Bien choisir sa destination offshore pour ne pas détériorer l’image de son entreprise

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Le choix d’une destination offshore pour y créer une société doit bien évidemment se faire en fonction des avantages fiscaux dont bénéficiera la société, de la juridiction du pays offshore, des activités autorisées, mais également en fonction de l’image qu’elle renvoie auprès des collaborateurs et des clients.

Une destination qui peut freiner les collaborateurs et les clients

Grâce à la création d’une société offshore, il est possible de pratiquer légalement l’optimisation fiscale. Selon le type d’activité de la société (importe/export, prestation de services, etc.) certaines destinations conviennent mieux que d’autres.
De même, un pays offshore peut avoir signé un accord avec le pays de résidence fiscal, obligeant le propriétaire de la société offshore à la déclarer auprès du pays de résidence fiscale.
En plus de ces deux critères, un autre élément entre en jeu dans le choix d’une destination offshore : sa réputation. Autrement dit, si cette destination a une mauvaise image, si par exemple elle est réputée pour le blanchiment d’argent, alors, les collaborateurs, les actionnaires et les clients peuvent se détourner.
A une époque où l’image compte énormément, et où une information se propage très rapidement sur les réseaux sociaux, peu d’entreprises vont prendre le risque de s’associer avec une société située dans un pays à la mauvaise réputation.

Savoir choisir la bonne destination offshore

Il vaut mieux opter pour une destination un peu moins intéressante sur le plan fiscal, mais beaucoup plus rassurante au niveau de sa réputation. Par exemple, aujourd’hui un pays comme le Panama n’est pas forcément le meilleur à cause des fameux Panama Papers.
Il vaut mieux privilégier un pays auquel le mot « offshore » n’est pas vraiment associé quand on évoque le nom du pays en question. Par exemple, la City à Londres, l’Irlande, les Pays-Bas, Hong Kong et Singapour renvoient moins à l’image de « offshore » que des destinations comme Jersey, l’Ile Maurice, ou les Iles Caïmans. Pourtant, les premières cités offrent de réels avantages en matière de fiscalité.

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